mercredi 2 avril 2014

Selfie en avion de chasse


Insolite Crazy Bear

Je vous emmène à Oxford pour un virée assez déjantée comme seuls les anglais savent le faire. Découvrez The Crazy Bear, un lieu totalement atypique pour un séjour insolite. Voici une manière originale de transformer un pub. Un majestueux autobus à impériale réaménagé de fond en comble tient lieu de réception à cet établissement d'emblée à un séjour pas comme les autres. On accède à l'Hotel Crazy Bear (ours dingue) par des jardins tropicaux : un bâtiment du XVIe siècle à l'origine, courageusement redessiné pour accueillir un bar exceptionnel et une galerie ornée de lustres où se dresse un ours de 2,5 mètres de haut. Le sentier longe une cascade, de robustes palmiers, des terrasses, des pelouses et d'attrayantes œuvres d'art dispersées aux quatre coins de la propriété. Dix-sept logements, chambres, suites et maisonnettes décorées séparément - témoignent d'une étonnante créativité et d'un savoir-faire couronné de succès. Un mobilier très raffiné, des miroirs et des décorations en cuir somptueusement ouvragés créent une déconcertante atmosphère éclectique. Les maisonnettes peuvent accueillir des familles et des groupes de six personnes au maximum, alors que les suites et les chambres conviennent davantage à un couple en quête d'un séjour romantique et luxueux. L'hôtel dispose aussi de restaurants qui ont reçu plusieurs récompenses culinaires. En quittant l'admirable bar, vous passerez devant l'ours pour rejoindre une brasserie thaïlandaise qui est en soi un véritable havre de plaisir. L'excellente cuisine qui vous sera servie n'est constituée que de produits provenant de la ferme de l'hôtel ou directement de Thaïlande. Tout aussi somptueux, un restaurant anglais aux murs capitonnés de cuir vous réservera un accueil chaleureux et une nourriture britannique moderne. Allez sur Voyage insolite pour en savoir plus.

Le n'importe quoi du Gouvernement Valls

J’ai du mal à saisir le nouveau gouvernement. Valls clive. Montebourg fait preuve d’incompétence flagrante en économie, et on le bombarde à l’économie. Royale flirte avec la bankeroute de sa région, et on lui donne un grand ministère… Rien ne va plus en France. Le pire reste quand Montebourg. Pierre Moscovici va bien quitter Bercy : le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, a décidé mercredi de nommer Arnaud Montebourg à la tête du ministère de l'Economie. Il s'occupera toujours du Redressement productif, mais aussi du Numérique. Ce portefeuille était géré jusqu'ici par Fleur Pellerin, qui ne fait pas partie des 16 ministres nommés mercredi midi par le secrétaire général de l'Elysée. Copé résume assez bien la situation. "Tout ça pour ça". Ce gouvernement ne va "en rien répondre au message de désaveu que les Français ont adressé à l'occasion des élections municipales au président Hollande". "Manuel Valls décide de maintenir Christiane Taubira à la Justice, après deux années calamiteuses en matière de politique pénale. C'est un message de laxisme terrible dans la lutte contre la délinquance". "M. Sapin va être en charge de la réduction du déficit budgétaire. Il était en charge de la réduction du chômage. C'est un des échecs les plus désastreux de ce gouvernement depuis deux ans". Le départ de Vincent Peillon (ex-ministre de l'Education) est "une des rares décisions de sagesse" de ce gouvernement, mais il est regrettable de le remplacer par Benoît Hamon, "issu de la gauche de la gauche" et aux "idées doctrinales très arrêtées qui ne correspondent pas forcément à ce que peuvent en attendre les familles pour l'éducation de nos enfants". "Tout cela donne le sentiment d'un bateau ivre à un moment où, au contraire, nous aurions besoin pour notre pays d'une équipe gouvernementale solide, avec une ligne politique qui soit claire". Il a redemandé au président Hollande de dire aux Français "quels sont ces fameux 50 milliards de baisse de dépenses publiques qu'il a annoncés", de "retirer la réforme des rythmes scolaires", de retirer également, "tout de suite à titre emblématique, la réforme Taubira en ce qui concerne la politique pénale". "Qu'il y ait au moins des gestes symboliques très forts". Source : Voyage d’affaires

Apesanteur - les animaux d'abord

Découvrir les joies de l’apesanteur est devenu aussi simple que de prendre son vélo. C’est en tout cas aussi facile, à condition d’avoir quelques milliers d’euros à dépenser. Et en plus, cette expérience n’est pas du tout néfaste pour l’organisme, alors que l’on pensait l’inverse pendant longtemps. D’ailleurs, on commença les tests d’exploration de l’espace avec des animaux. Envoyer un touriste dans l’espace est aujourd’hui chose faite. Mais rappelez-vous qu’après la seconde guerre mondiale, lorsque la conquête spatiale était dans l’air du temps, on ne savait pas vraiment encore si l'on pouvait envoyer un Homme dans l'espace. On a donc commencé par y expédier des animaux. Souvenez-vous, après la seconde guerre mondiale, en 1957, on envoyait la première chienne dans l'espace, Laïka. On s’interrogeait alors sur les effets de l’impesanteur sur les organismes vivants. D’ailleurs, de quoi s’agit-il exactement ? La Terre exerce sur nous une force, la gravité, que nous sentons en permanence et qui nous ramène irrémédiablement sur le sol. En orbite terrestre, cette force est toujours là mais la vitesse (8 km/s) induit une force centrifuge qui l'annule. En d'autres termes, un corps en orbite est en chute libre perpétuelle. les chats retombent sur leurs pattes quand l'avion vole à plat. Au sommet des paraboles, quand la gravité apparente est nulle, ils perdent tout repère. L'avion est un Convair C-131 de l'US Air Force qui a servi pour ces expériences de « gravité zéro » et qui fut surnommé le Vomit Comet.Le réflexe naturel du chat, est de retomber systématiquement sur ses pattes lorsqu’il est soumis aux lois de la pesanteur. Il le perd complètement quand il n’est plus subordonné à cette force et bat des pattes à la recherche d’un endroit stable. Quant aux pigeons, ils volent de haut en bas sans réussir à trouver leurs repères. Ils battent des ailes éperdument et certains finissent même par voler à l’envers. Si cela vous intéresse, et que vous avez quelques euros à dépenser, allez sur vol en apesanteur et vous aurez toutes les informations pour entreprendre cette expérience.

jeudi 19 décembre 2013

Le pourquoi du succès du Yoga chez les hommes


Le Gripen, mieux que le Rafale

Ce n’est pas grave… le gouvernement continue de nous dire que de perdre un contrat de plusieurs milliards de dollars n’est pas grave… On comprend mieux pourquoi personne ne s’inquiète de l’Etat de la France. Et pourtant, c’est une énorme perte et un désaveu de plus du positionnement technologique français sur la scène internationale. En effet, la force aérienne brésilienne (FAB) vient de rendre publique son entrée en négociations exclusives avec l'avionneur suédois Saab pour l'achat du Gripen NG, afin de rénover son parc d'avions de combat. La nouvelle a été annoncée par le ministre de la Défense Celso Amorim à l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue ce soir. Dans un communiqué, la force aérienne brésilienne souligne que ce programme d'acquisition porte sur 36 avions et s'étend jusqu'en 2023. Il représente un financement total d'environ 4,5 milliards de dollars. Ces nouveaux chasseurs doivent servir à mettre en place "un parc standardisé d'avions de combat multirôles" au milieu de la prochaine décennie, avec le retrait des F-5EM et des A-1M (AMX) prévu respectivement en 2025 et 2023. Un précédent contrat de développement d'une valeur totale d'1,5 milliards d'euros avait été attribué cette année. Au total, le coût du programme est estimé à 5 milliards d'euros environ et couvre également la production de 22 Gripen E entièrement neufs pour la Suisse, qui avait retenu l'avion de combat suédois face au Rafale et à l'Eurofighter. L'achat suisse sera soumis à un référendum qui devrait se tenir au printemps 2014, et dont l'issue favorable ouvrira la voie aux commandes helvétiques. Le petit monoréacteur de combat était opposé au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing et au Rafale de Dassault dans le cadre de cet appel d'offres baptisé F-X2. Cette compétition avait été lancée, annulée puis ressuscité plusieurs fois et sous différentes formes depuis le début des années 2000. A plusieurs reprises depuis 2007, des représentants de l'avionneur brésilien Embraer s'étaient discrètement déclarés favorables au Gripen suédois, arguant que la société pourrait prendre part de façon plus étroite aux futurs développements du Gripen qu'à ceux de ses compétiteurs. Source : Avion de chasse.

vendredi 20 septembre 2013

Taxe, taxes et taxes...

Taxe, taxe, taxe… C’est si simple de juste prendre l’argent plutôt que de se creuser la tête à essayer de trouver des solutions longue durée. Cette fois, c’est une taxe carbone que l’on va mettre en place. Poussée par le besoin de satisfaire les verts et la coalition de gouvernement, nos dirigeants veulent ajouter une taxe malgré la pause fiscale promise et malgré la crise économique qui nous étrangle. Certes ils n’ont pas fait Saint Cyr, et c’est sans doute pour cela qu’ils nous pondent des aberrations. La contribution climat énergie que veut instaurer le gouvernement à partir de 2014 sur les taxes pesant sur les carburants et les énergies fossiles a été annoncée fin août par le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin. Elle consistera principalement à lier une partie des taxes pesant sur l'énergie (carburants, fioul, gaz, charbon) à leur "contenu" en CO2. Cette "composante carbone" s'élèvera à 7 euros par tonne de CO2 en 2014, assure le journal du soir, soit le niveau préconisé par le président du comité pour la fiscalité écologique, l'économiste Christian de Perthuis. En 2014, le rendement pourrait représenter autour de 400 millions d'euros. Ce taux serait ensuite porté à 14,50 euros la tonne en 2015, puis à 22 euros la tonne en 2016, pour des recettes attendues de 2,5 milliards d'euros en 2015 et de 4 milliards en 2016, toujours selon Le Monde. Soit une progression beaucoup plus rapide que celle présentée par Christian de Perthuis. On comprend donc que cette taxe va s’appliquer sur les industries polluantes, qui ont certainement pas besoin de se voir rajouter une taxe. Il faudrait rappeler à nos gouvernants que les emplois qu’ils veulent protéger comme dans les hauts fournaux et autres secteurs industriels, sont pollueurs, et donc se verront appliquer cette belle taxe, les rendant de fait moins compétitifs. François Hollande s'apprête à dévoiler les grands principes de la "taxe carbone" à l'occasion de l'ouverture de la conférence environnementale. L'exercice s'annonce délicat pour le président, qui doit à la fois répondre à l'irritation des écologistes, déçus par le report au printemps 2014 de la loi de programmation sur la transition énergétique, et à l'inquiétude des Français qui doutent de la pause fiscale annoncée pour 2014-2015. Une chose est sûre, il s’est bien foutu de nous le Hollande quand il a fait sa campagne électorale. On peut même dire que le mensonge est devenu institutionnel. Source : Challenge Commercial.

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