mercredi 2 avril 2014

Le n'importe quoi du Gouvernement Valls

J’ai du mal à saisir le nouveau gouvernement. Valls clive. Montebourg fait preuve d’incompétence flagrante en économie, et on le bombarde à l’économie. Royale flirte avec la bankeroute de sa région, et on lui donne un grand ministère… Rien ne va plus en France. Le pire reste quand Montebourg. Pierre Moscovici va bien quitter Bercy : le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, a décidé mercredi de nommer Arnaud Montebourg à la tête du ministère de l'Economie. Il s'occupera toujours du Redressement productif, mais aussi du Numérique. Ce portefeuille était géré jusqu'ici par Fleur Pellerin, qui ne fait pas partie des 16 ministres nommés mercredi midi par le secrétaire général de l'Elysée. Copé résume assez bien la situation. "Tout ça pour ça". Ce gouvernement ne va "en rien répondre au message de désaveu que les Français ont adressé à l'occasion des élections municipales au président Hollande". "Manuel Valls décide de maintenir Christiane Taubira à la Justice, après deux années calamiteuses en matière de politique pénale. C'est un message de laxisme terrible dans la lutte contre la délinquance". "M. Sapin va être en charge de la réduction du déficit budgétaire. Il était en charge de la réduction du chômage. C'est un des échecs les plus désastreux de ce gouvernement depuis deux ans". Le départ de Vincent Peillon (ex-ministre de l'Education) est "une des rares décisions de sagesse" de ce gouvernement, mais il est regrettable de le remplacer par Benoît Hamon, "issu de la gauche de la gauche" et aux "idées doctrinales très arrêtées qui ne correspondent pas forcément à ce que peuvent en attendre les familles pour l'éducation de nos enfants". "Tout cela donne le sentiment d'un bateau ivre à un moment où, au contraire, nous aurions besoin pour notre pays d'une équipe gouvernementale solide, avec une ligne politique qui soit claire". Il a redemandé au président Hollande de dire aux Français "quels sont ces fameux 50 milliards de baisse de dépenses publiques qu'il a annoncés", de "retirer la réforme des rythmes scolaires", de retirer également, "tout de suite à titre emblématique, la réforme Taubira en ce qui concerne la politique pénale". "Qu'il y ait au moins des gestes symboliques très forts". Source : Voyage d’affaires

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