La semaine dernière, ma femme et moi avons pratiqué un voyage à Lisbonne à l'occasion duquel nous avons eu l'occasion de faire connaissance avec un autre couple. L'ambiance était particulièrement agréable et nous avons passé une bonne partie du séjour ensemble. Seulement, comme c'est souvent le cas quand on se rapproche des inconnus, nous avons été interloqués par le manque de précautions de certains. Ma femme et moi sommes loin d'être parfaits, mais les lacunes de certains nous ont semblé pour le moins incroyables. Certains gosses se sont blessés lors d'une activité, et comme nous nous en sommes vite aperçus, leurs parents n'avaient absolument rien emporté pour les soigner, à tel point que nous avons dû leur proposer notre trousse à pharmacie. Ca m'a donné envie de donner aujourd'hui plusieurs trucs essentiels qu'il faut respecter lorsqu'on voyage avec des rejetons. Dans une pharmacie de voyage, s'il ne faut bien évidemment pas emmener une valise pleine de médicaments, mais il ne faut pas pour autant mégoter sur les essentiels. Le paracétamol est inévitable en cas de fièvre, mais l’ibuprofène ne doit pas être négligé pour autant. En revanche, l’aspirine ne doit jamais être employée dans les lieux où frappe la dengue, pour la bonne raison qu'elle amène dans ce cas les hémorragies. Mais surtout, pour prendre le moins de place possible, enlevez tous les emballages en pensant à garder les notices et attachez les plaquettes de même type avec des élastiques. Faites un petit carnet où se trouvent toutes les notices collées. En ce qui concerne les crèmes, il est pertinent de les transvaser dans de petits pots pour éviter que les tubes ne s’écrasent dans le sac à dos. En tout cas, j'ai bien apprécié ce voyage. D'ailleurs, je vous mets en lien le site où nous avons déniché ce voyage, si la destination vous tente.Suivez le lien pour toute information sur ce ce séminaire incentive à Lisbonne
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samedi 23 novembre 2019
mardi 11 septembre 2018
A Boston
C'est un beau jour pour l'Europe. Les Pays-Bas ont montré une nouvelle fois qu'ils avaient à coeur de défendre la démocratie, et le parti de Mark Rutte a finalement conservé une nette avance sur M. Wilders. Cette élection était capitale, car selon certains, elle devait indiquer la température quant à la progression de l'extrême-droite dans l'Union européenne. Et les résultats sont plutôt rassurants. Sauf qu'il est important de les comprendre pour ce qu'ils sont vraiment.
Dernièrement, je me suis rendu à Boston à l'occasion d'un incentive, et cette progression de l'extrémisme en Europe a fait l'objet d'une discussion assez passionnée. Nombre de mes collègues présumaient qu'on ne pouvait rien faire pour arrêter le processus de droitisation. Vu les élections américaines, il leur paraissait inéluctable que cette influence se développe un peu partout. Mais je ne partage pas leur avis : selon moi, le couplet populiste peut se restreindre aux américains et aux anglais, et être encore brisé en Europe.
Les élections hollandaises sont passionnantes, car elles disent une nouvelle fois l'incompétence des sondages à discerner dans quelle direction vont aller les événements. Ces derniers pronostiquaient en effet au parti d'extrême-droite un score qu'il n'a jamais vu ariver ! Toutefois, en conclure que ces sondages n'ont plus d'utilité serait à mes yeux manquer un point capital : les pronostics qu'ils ont donnés ont bouleversé les résultats de l'élection ; ils ont incité les électeurs à se déplacer massivement. Les sondages ne se réduisent pas à un baromètre, à mes yeux. La science a prouvé que dans l'univers quantique, le seul fait de mesurer un élément perturbe sa conduite. C'est identique pour la politique : les sondages ont tendance à perturber les suffrages. C'est pour ça que les sondages sont incapables de prévoir l'issue d'une élection : leurs prédictions ont tendance à réveiller la conscience des votants qui n'aiment pas ce qu'on leur annonce, et à les décider à voter. Les sondages ne prédisent donc plus mais ont plus que jamais une importance !
Quoi qu'il en soit, cet incentive était topissime. Si vous n'avez jamais eu l'occasion d'y aller, vous devriez. Je vous mets en lien le site de l'agence à laquelle nous avons fait appel, si vous voulez vous faire votre propre opinion. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence du voyage incentive à Boston. Suivez le lien.
lundi 21 décembre 2015
Quand le mammifère voyage en groupe
Si nous étudions maintenant la manière d'agir du plus élevé parmi les mammifères, de l'homme, nous ne trouvons pas seulement des adaptations de moyens à fins plus nombreuses et plus exactes que chez les mammifères ordinaires, nous faisons encore la même remarque en comparant les races humaines supérieures aux races humaines inférieures. Prenons une des fins les plus importantes, nous la verrons bien plus complètement atteinte par l'homme civilisé que par le sauvage, et nous y verrons concourir un nombre relativement plus grand d'actes secondaires. S'agit-il de la nutrition? La nourriture est obtenue plus régulièrement par rapport à l'appétit; elle est de meilleure qualité, plus propre, plus variée, mieux préparée. S'agit-il du vêtement? Les caractères de la fabrication et de la forme des articles qui servent à l'habillement, et leur adaptation aux besoins sont de jour en jour, d'heure en heure, améliorés. S'agit-il des habitations? Entre les huttes de terre et de branchages habitées par les sauvages les plus arriérés et la maison de l'homme civilisé, il y a autant de différence extérieure que dans le nombre et la valeur des adaptations de moyens à fins que supposent respectivement ces deux genres de constructions. Si nous comparons les occupations ordinaires du sauvage avec les occupations ordinaires de l'homme civilisé,--par exemple les affaires du commerçant qui supposent des transactions multiples et complexes s'étendant à de longues périodes, les professions libérales, préparées par des études laborieuses et chaque jour assujetties aux soucis les plus variés, ou les discussions, les agitations politiques employées tantôt à soutenir telle mesure et tantôt à combattre telle autre,--nous rencontrons non seulement des séries d'adaptations de moyens à fins qui dépassent infiniment en variété et en complexité celles des races inférieures, mais des séries qui n'ont pas d'analogues dans ces races. La durée de la vie, qui constitue la fin suprême, s'accroît parallèlement à cette plus grande élaboration de la vie produite par la poursuite de fins plus nombreuses. Mais il est nécessaire de compléter cette conception d'une évolution de la conduite. Nous avons montré qu'elle consiste en une adaptation des actes aux fins, telle que la vie se trouve prolongée. Cette adaptation augmente encore le total de la vie. En repassant en effet les exemples donnés plus haut, on verra que la longueur de la vie n'est point, par elle-même, la mesure de l'évolution de la conduite: il faut encore tenir compte de la quantité de vie. Par sa constitution, une huître peut se contenter de la nourriture diffuse contenue dans l'eau de mer qu'elle absorbe; protégée par son écaille à peu près contre tous les dangers, elle est capable de vivre plus longtemps qu'une sèche, exposée malgré ses facultés supérieures à de nombreux hasards; mais aussi la somme d'activités vitales dans un intervalle donné est bien moindre pour l'huître que pour la sèche. De même un ver, ordinairement caché à la plupart de ses ennemis par la terre sous laquelle il se fait un chemin et qui lui fournit assez pour sa pauvre subsistance, peut arriver à vivre plus longtemps que ses parents annelés, les insectes; mais l'un de ceux-ci, durant son existence de larve ou d'insecte parfait, expérimente un plus grand nombre de ces changements qui constituent la vie. Il n'en est pas autrement quand nous comparons dans le genre humain les races les plus développées aux moins développées. La différence entre les années que peuvent vivre un sauvage et un homme civilisé ne permet pas d'apprécier exactement combien la vie diffère chez l'un et chez l'autre, si l'on considère le total de la vie comme un agrégat de pensées, de sensations et d'actes. Aussi, pour estimer la vie, nous en multiplierons la longueur par la largeur, et nous dirons que l'augmentation vitale qui accompagne l'évolution de la conduite résulte de l'accroissement de ces deux facteurs. Les adaptations plus multiples et plus variées de moyens à fins, par lesquelles les créatures plus développées satisfont des besoins plus nombreux, ajoutent toutes quelque chose aux activités exercées dans le même temps, et contribuent chacune à rendre plus longue la période pendant laquelle se continuent ces activités simultanées. Toute évolution ultérieure de la conduite augmente l'agrégat des actions, en même temps qu'elle contribue à l'étendre dans la durée. A lire sur le site Voyage Groupe.
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